FAQ Investissements et Budget

1- Les projets de la Liste Marly à venir me semblent très ambitieux, quel en sera l'impact au niveau de nos impôts ?

Réponse : Nous n’avons pas peur d’être ambitieux car notre commune dispose des ressources nécessaires  à la réalisation de ces projets!

Pour ces élections municipales, toutes les listes proposent une stabilité de la pression fiscale en taux. Certaines ont démontré par le passé que les  promesses n’engagent que ceux qui y croient. Avec une hausse en début de mandat de 9% des impôts, la soupe post-élection de monsieur Perrot a été saumâtre.

Le financement de nos projets ne se fera pas par l’augmentation de l’impôt.

En effet, il n’y a pas lieu d’être inquiet sur l’état des finances locales. Les capacités d’investissements existent et les excédents du budget de fonctionnement ne sont significativement menacés que si l’Etat continue sa politique de désengagement financier.

La liste Marly à venir, en accord avec son engagement et ses valeurs, a fait des propositions originales et ambitieuses pour la prochaine mandature. Ces propositions ne sont pas incompatibles avec une gestion saine et rigoureuse de nos finances.


2- Si ce n’est pas par l’impôt, comment vos grands projets vont-ils être financés ?

Réponse : Par l’Emprunt ! Il y a un dicton populaire qui dit que la dette c’est comme le cholestérol, il y a le bon et le mauvais.

L’assurance maladie et l’Etat équilibrent difficilement leurs dépenses de fonctionnement et donc empruntent. Ces dettes sont injustes car elles transfèrent des dépenses courantes à nos enfants et petits enfants qui n’en profiteront pas.

A l’inverse, il serait inefficace et stupide qu’une famille souhaitant acquérir une maison le fasse sans recours à la dette. En épargnant toute leur vie, les parents achèteraient leur maison à l’âge de la retraite. L’achat d’un toit pour sa famille est un investissement pour l’avenir.

Pour les investissements publics le raisonnement est le même, il serait inefficace et injuste de faire supporter aux contribuables actuels tout le financement d’infrastructures utilisables pendant 20 ans. L’endettement est une ressource adaptée pour financer l’avenir, et compte tenu des taux actuels (à peine plus haut que l’inflation), se priver de possibilités d'emprunts relèverait presque de la mauvaise gestion.

Les propositions d’investissements de notre programme, crèche de 40 berceaux, réhabilitation du bâtiment de l’Espace Jeune, construction d’une annexe aux Poteries, réhabilitation du gymnase Ramon et du stade du Chenil sont tout à fait réalisables dans le cadre d’un budget d’investissement de l’ordre de 5 millions d’euros par an sur 6 ans. Ces réalisations qui profiteront de subventions significatives de la région ou du département ne sont en réalité financées qu’à environ 25% par le budget de la commune. La dette de la commune par habitant sera ainsi maîtrisée à un niveau inférieur à la moyenne nationale.

Enfin les investissements en faveur du logement social seront financés sur 6 ans par la réaffectation du produit de la vente de la SEMARO (3 millions d’euros – 10 % du budget d’investissement de la mandature) a une structure dédiée qui ainsi dotée en capital pourra lever sa propre dette et dégager une capacité d’investissement d’environ 10 millions d’euros.


3- Comment se situe le niveau d'endettement de Marly ?

Réponse : La dette de la commune est passée de 11,7 millions d’euros à  fin

2001 à 7 millions d’euros à fin 2006.

La municipalité sortante a conservé un rythme d’investissement raisonnable, même si nous nous étonnons du coût de certains projets comme par exemple de celui des 15 nouveaux berceaux de la crèche de Ramon (2 millions d’€)  ou du dépassement  du budget de la construction du nouveau poste de police municipal.

Ce qui est contestable, c'est que le désendettement n'a été obtenu que par la cession d'une partie du patrimoine communal, la Mairie a vendu les «bijoux de la famille ».

Ces cessions ont rapporté plus de 6,3 millions d’euros (dont la SEMARO pour 3,1m€ et Ramon pour 2,4 m€).

La dette corrigée de ces cessions serait donc en hausse à 13,5 millions d’euros.

Mais est-ce que cela aurait été un drame ? Non. En effet, la dette est de 414 euros par habitant à fin 2006 pour une moyenne nationale, des villes de 10 à 20 000 habitants, de 962 euros. La moyenne nationale équivaudrait à une dette de 16,3 millions d’euros pour Marly le Roi à fin 2006.

 

4- Certains des projets de votre liste sont coûteux en fonctionnement, où va t'on trouver l'argent ?

Réponse : Aucun des projets que nous portons n’est coûteux en fonctionnement. Il faut certes prendre en compte la hausse des dépenses que certains de ces projets entraîneront et en particulier celle des frais de personnels, sans oublier pour autant que d’autres projets auront pour conséquence de baisser les coûts de fonctionne-ment et d’entretien des équipements municipaux

Nous mettrons fin aux déficits engendrés par une fréquentation en baisse de certains équipements municipaux (Lamoura, le cinéma le Fontenelle, Centre Jean Vilar) en redynamisant leur offre.

 

Nous mènerons une recherche plus active de subventions notamment dans le financement des politiques en faveur de la jeunesse et de la petite enfance. Les investissements projetés qui viendront en remplacement d’équipement existant (Espace Jeunes, Gymnase Ramon,véhicules automobiles) ou qui auront pour objet d’en rénover d’autres (Maison Jean Witold, Hôtel Couvé, la Résidence Mansart) auront pour effet non pas d’augmenter les frais de fonctionnement mais de les baisser (économie d’énergie)

 
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